27 janvier 2012

UFAL: Le Sénat se prononce pour le financement public des crèches confessionnelles privées!

Une proposition de loi, déposée au Sénat par Mme Françoise LABORDE (RDSE), visait à étendre le respect du principe de laïcité aux crèches privées, suite à l’affaire récente de l’association « Baby-Loup ». On rappelle néanmoins que la Cour d’Appel de Versailles avait confirmé la validité du règlement intérieur de cette crèche privée subventionnée, imposant à ses salariés la neutralité religieuse: toutes les dispositions initiales proposées n’étaient sans doute pas exemptes de défauts. Mais le pire est venu des amendements présentés par Alain Richard (PS),

http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=10431#more-10431

Posté par pauline et hugo à 13:05 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,


22 août 2011

Opium du peuple

Comme differents articles sur ce blog , vous aurez constaté que nous rejetons toutes les religions , qui ne sont qu'un moyen d'aliénation du peuple pour le soumettre plus encore .

 

L'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l'homme qui, ou bien ne s'est pas encore trouvé, ou bien s'est déjà reperdu. Mais l'homme n'est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L'homme, c'est le monde de l'homme, l'État, la société. Cet État, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu'ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d'honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C'est la réalisation fantastique de l'essence humaine, parce que l'essence humaine n'a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde,dont la religion est l'arôme spirituel.

La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit d'une époque sans esprit. C'est l'opium du peuple.



Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. la religion est ce qui  masque les chaines du proletariat au capitalisme nauseabond et mauribond . Si jesais que la religion est la conscience de soi aliénée 

de l'homme, je sais donc que dans la religion en tant que telle, ce n'est pas ma conscience de soi, mais ma conscience de soi aliénée qui trouve sa confirmation. Donc je sais alors que ma conscience de soi qui relève d'elle-même, de son essence, s'affirme non dans la 

religion, mais au contraire dans la religion anéantie et abolie . 

 

 

Qu’ « enseigne » la religion ? (et quand je dis cela, je parle de toutes les religions : christianisme, judaïsme, bouddhisme, islam, shintoïsme ...... Elle « enseigne » que le monde a été créé par un ou plusieurs dieu(x). Donc que l’Esprit est antérieur à la matière, qu’il l’a créée.

 

Or à cela le matérialisme (et la science sur laquelle il se base) s’oppose. Le temps et l’espace sont infinis. La matière a toujours existé et elle a toujours été en mouvement. Cependant pas toujours sous la même forme. Nous savons grâce à la science que la Terre et le système solaire ont un âge et qu’ils n’ont pas toujours existés. Avant le système solaire la matière existait déjà. Comme elle est toujours en mouvement sa forme ne demeure jamais identique. La Terre il y a 2 millions d’années n’est pas pareille à la Terre d’aujourd’hui, elle a changé.

 

Venons-en à la méthode d’analyse antidialectique. La religion nous ordonne de ne pas douter, d’être dogmatiques et « explique » que les choses de notre monde ont toujours été telles qu’elles le sont et le resteront à jamais. Donc Dieu a créé l’Homme et ce dernier ne peut pas changer. Il est donc vain de vouloir le socialisme car depuis qu’Adam et Eve ont été chassés du paradis terrestre la vie humaine n’est que souffrance. Le seul salut est le respect des saints dogmes, de cette façon nous (notre âme) retrouverons le paradis après la mort. Petit problème, la mort d’un homme signifie l’arrêt du fonctionnement de son cerveau. Or le cerveau est le centre de toutes les sensations et de notre conscience. Quand bien même notre âme irait au paradis, il serait absolument impossible d’en être conscient et d’y apprécier le séjour. Encore un « mystère » de la religion élucidé par la science.

 

Depuis que Darwin a percé le secret de l’évolution, la religion ne vaut plus rien. Comme toute bête qui agonise elle tente de survivre en s’adaptant aux nouvelles conditions. Mais par là elle « abandonne » son caractère dogmatique… enfin, pas exactement ! Il faut suivre les dogmes de l’Eglise, mais les dogmes peuvent changer. La loi de l’évolution est prouvée ? Pas de problèmes ! Après s’y être opposé pendant 150 ans Sa Sainteté va sauver l’Eglise en déclarant que la « théorie » (une théorie peut être inexacte, il faut donc la mettre en doute) de l’évolution n’est pas incompatible avec la religion chrétienne.

 

Que signifie donc tout ceci ? La religion condamne l’homme à souffrir, à ne rien faire pour changer sa vie car « les choses ont toujours été ainsi ». C’est donc un excellent outil de domination pour la classe dominante (cela rejoint la raison politique). 

 

Les premières religions s’expliquent par l’ignorance des premiers hommes qui n’avaient pas accès à la connaissance. Ceux-ci, ne comprenant pas les « mécanismes » de notre monde, ont inventés des dieux pour expliquer les phénomènes qu’ils ne comprenaient pas. Ainsi la foudre, par exemple, serait une colère divine, mais pas du tout un phénomène naturel. La science a démontré qu’il n’en était rien. Cependant on peut remarquer le caractère positif des premières religions : elles veulent expliquer le monde, les premières voulaient atteindre la connaissance. C’est donc un motif très positif qui leur a fait adopter la religion panthéiste (Dieu est tout/tout est Dieu) et/ou polythéiste. Aujourd’hui nous avons atteint un haut degré de connaissance grâce à la science. La religion est devenue inutile pour expliquer le monde.



« Mais quoi ? D’où venons-nous ? Quelle est l’origine du monde ? Nous ne pouvons pas savoir cela. C’est pour cela que l’hypothèse de l’existence de Dieu se tient. Il aurait tout créé. » Un argument typique de religieux « agnostiques ». C’est un argument tout à fait nul car il n’explique rien. D’accord Dieu a tout créé. Même lui-même ? Oui, d’où viendrait-il ce Dieu ? N’est-ce pas plus « simple » de reconnaître que la matière a toujours existée et que rien ni personne ne l’a créée ?



Dieu a tout créé. Il a créé l’Homme à son image. Alors quoi ? L’Homme devrait être parfait. Mais non. Toutes les mauvaises actions des hommes sont en fait l’action du Malin. Ce salopiot prend possession de la conscience des hommes et les corrompt. Ainsi tout acte contraire aux dogmes est une hérésie à combattre violemment car il est inspiré de Satan. La religion a toujours besoin d’inventer des nouvelles notions pour sauver la véridicité de ses propos. Nous en arrivons même aujourd’hui à avoir des prêtres qui considèrent que la Bible est là pour dire « pourquoi, et non comment ». Oui, oui, en fait c’est un récit imagé, il ne faut pas le prendre au pied de la lettre. Cela n’a pas été le cas pendant 1700 ans et maintenant il le faut ! C’est certainement une volonté de Dieu… Mais alors le dogme perd toute valeur…



Certaines personnes vont nous dire que le simple fait d’observer la nature permet de voir qu’elle est organisée à merveille. Il y a donc quelqu’un qui l’a organisée ! Encore une fois : non ! La nature n’a pas toujours été sous la même forme qu’aujourd’hui. La science a découvert que quand la vie est apparue sur Terre, c’était sous la forme la plus simple du monde : les êtres étaient unicellulaires. Grâce aux lois de la nature la vie a évolué et s’est complexifiée. L’évolution part du plus simple et va indéfiniment jusqu’au plus compliqué.

Si nous réfléchissons un tant soit peu et que l’on observe l’histoire des religions nous pouvons voir premièrement qu’il y en a plusieurs (christianisme, islam, judaïsme, etc.), ensuite qu’au sein d’une même religion il y a plusieurs courants (catholicisme, protestantisme, courant orthodoxe, église anglicane ; sunnites et chiites ; etc.) et qu’il y en a de plusieurs types (panthéiste, polythéiste, monothéiste).

 

Alors, quelle religion a raison ? Le vrai Dieu est-il celui des chrétiens ou bien celui des musulmans ? Au fait, y a-t-il un Dieu unique comme le prétendent les chrétiens ou bien y a-t-il plusieurs dieux comme le prétendent les hindous ? Finalement qui interprète les saints dogmes de manière correcte ? Les protestants ou les catholiques ?

 

 

La religion a toujours été un instrument de la classe dominante pour maintenir le peuple dans l’ignorance, dans la misère et afin de l’empêcher de se révolter. On observe cela en se penchant un peu sur l’histoire des religions.

A l’Antiquité les religions était majoritairement polythéistes, puis au Moyen-âge elles deviennent monothéistes. Les seigneurs avaient besoin d’une religion autre que celle des propriétaires d’esclaves. Le paganisme appartenait désormais au passé. C’était la religion de l’Antiquité qui servait à la classe oppressive de… l’Antiquité ! Changement de mode de production, changement de religion. Les seigneurs ne pouvaient plus utiliser la vieille religion. Le christianisme avait déjà triomphé en tant que mouvement révolutionnaire. La nouvelle classe dominante s’en est donc servie pour appuyer sa domination.



Si l’on prend un autre exemple on voit bien le caractère politique de la religion. Le lapin en chef Henri VIII, roi d’Angleterre, désirait divorcer car son épouse ne lui donnait pas d’héritier mâle. L’Eglise s’est toujours fortement opposée aux divorces. Fidèle à elle-même elle ne l’autorise pas à divorcer. Le grand catholique Henri VIII décide alors de se séparer de l’Eglise catholique et de créer sa propre Eglise (anglicane) dont il serait le chef suprême. Ce qu’il y a de bien avec cette nouvelle religion, c’est qu’elle permet le divorce. C’est donc parfait pour Henri VIII, il va pouvoir renvoyer sa femme et s’en « prendre » une autre.

En bref, les religions ont toujours été au côté de la classe dominante et jamais de celui de la classe dominée.





Cependant, il est évident que si les marxistes s’opposent à la religion, ils ne s’opposent pas aux croyants. Un marxiste se sentira toujours plus proche d’un ouvrier catholique luttant contre les attaques du patronat que d’un petit-bourgeois athée et libéral.

N’oublions jamais cette sentence de Karl Marx – qui sera confirmée par la psychologie – dans sa Contribution à la critique de La philosophie du droit de Hegel :



« La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit d'une époque sans esprit. C'est l'opium du peuple.

Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu'il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c'est exiger qu'il soit renoncé a une situation qui a besoin d'illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l'auréole. »



Ici, Marx dit que la religion n’est qu’une réaction contre la misère de la vie matérielle. C’est ainsi que l’homme frustré compense sa frustration par un espoir de vie meilleure. Donc, la religion a deux origines : l’ignorance – cela rejoint le domaine de l’idéologie (les hommes donnent un sens à ce qu’ils ne comprennent pas) – et le psychisme humain. Nous pouvons presque oser dire que Marx, dans ce texte, se fait psychologue puisqu'il exprime clairement que le psychisme humain est déterminant dans la création d'un bonheur illusoire.

Pour supprimer la religion Marx dit qu’il faut supprimer les conditions matérielles qui sont le terrain fertile sur lequel les germes de la religion peuvent pousser. Ce qui est une réponse parfaitement matérialiste. (Les conditions matérielles déterminant la conscience des hommes ce sont les conditions matérielles qu’il faut changer et non les consciences.) Une société débarrassée du travail aliéné –  et, par conséquent, de toute classe exploiteuse – permettra de diminuer la frustration des hommes et donc que leur vie devienne plus heureuse.



 Moins de frustration + connaissance scientifique du monde = situation qui permet à la religion de disparaître.

Posté par pauline et hugo à 18:33 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,
03 août 2011

Du sang de tyrans

Cet extrait a été tiré du mémoire présenté en 1984 a l'Université Catholique de Lille par Bolla-Binjemb Léon-Marie, Prêtre, sur le thème : « Et si nous recommencions l'évangélisation en Afrique Noire ? ». C'est lors de  recherches sur le génocide congolais commis par Léopold II que ce texte a été trouvé . Si on analyse le comportement de l'administration belge durant cette période on constate que ces consignes étaient appliquées scrupuleusement par les missionnaires et que la collusion entre eux et l'administration était flagrante. Quant à Renquin c'est un personnage peu reluisant, plus homme de main qu'administrateur. Evidemment, les "pères de Scheut" n'en admettront jamais la véracité.

 

Élus ou héritiers, le même sang coule chez les rois, princes, papes, reines, popes, évêques et autres grands monarques de tous bords, du sang de tyrans, couleur bleu despote. Ces dégénérés ont des supporters zélés chez les moinillons : l'Église les soutient depuis toujours et ils soutiennent l'Église.

 

Ci-après un extrait du message de Mr Renquin du Ministère des Colonies (1920) ; message adressé aux premiers Missionnaires pour la colonie du Congo-Belge. ce qui suit est donc une citation et ne sont pas nos propos ...... fort heureusement !

 

Source:  Avenir colonial Belge
  30 octobre 1921 Bruxelles
 

Les devoirs des Missionnaires dans notre Colonie
 

 Soyez les bienvenus dans notre seconde patrie, le Congo-Belge.

 La tâche que vous êtes conviés à y accomplir est très délicate et demande beaucoup de tact. Prêtres, vous venez certes pour évangéliser. Mais cette évangélisation doit s'inspirer de notre grand principe: tout avant tout pour les intérêts de la métropole (Belgique).


 Le but essentiel de votre mission n'est donc point d'apprendre aux noirs à connaître DIEU. Ils le connaissent déjà. Ils parlent et se soumettent à un NZAMBE ou un MVIDI-MUKULU, et que sais-je encore. Ils savent que tuer, voler, calomnier, injurier … est mauvais.


 Ayant le courage de l'avouer, vous ne venez donc pas leur apprendre ce qu'ils savent déjà. Votre rôle consiste essentiellement à faciliter la tâche aux administratifs et aux industriels. C'est donc dire que vous interpréterez l'évangile de la façon qui sert le mieux nos intérêts dans cette partie du monde.


 Pour ce faire, vous veillez entre autre à:


1° Désintéresser nos "sauvages" des richesses matérielles dont regorgent leur sol et sous-sol, pour éviter que s'intéressant, ils ne nous fassent une concurrence meurtrière et rêvent un jour à nous déloger. Votre connaissance de l'évangile vous permettra de trouver facilement des textes qui recommandent et font aimer la pauvreté. Exemple: "Heureux sont les pauvres, car le royaume des cieux est à eux" et "il est plus difficile à un riche d'entrer au ciel qu'à un chameau d'entrer par le trou d'une aiguille". Vous ferez donc tout pour que ces Nègres aient peur de s'enrichir pour mériter le ciel.


2° Les contenir pour éviter qu'ils ne se révoltent. Les Administratifs ainsi que les industriels se verront obligés de temps en temps, pour se faire craindre, de recourir à la violence (injurier, battre …) Il ne faut pas que les Nègres ripostent ou nourrissent des sentiments de vengeance. Pour cela, vous leur enseignerez de tout supporter. Vous commenterez et les inviterez à suivre l'exemple de tous les saints qui ont tendu la deuxième joue, qui ont pardonné les offenses, qui ont reçu sans tressaillir les crachats et les insultes.


3° Les détacher et les faire mépriser tout ce qui pourrait leur donner le courage de nous affronter. Je songe ici spécialement à leur fétiche de guerre qu'ils prétendent les rendre invulnérables. Etant donné que les vieux n'entendraient point les abandonner, car ils vont bientôt disparaître: votre action doit porter essentiellement sur les jeunes.


4° Insister particulièrement sur la soumission et l'obéissance aveugles. Cette vertu se pratique mieux quand il y a absence d'esprit critique. Donc évitez de développer l'esprit critique dans vos écoles. Apprenez-leur à croire et non à raisonner. Instituez pour eux un système de confession qui fera de vous de bons détectives pour dénoncer tout noir ayant une prise de conscience et qui revendiquerait l'indépendance nationale.


5° Enseignez-leur une doctrine dont vous ne mettrez pas vous-même les principes en pratique. Et s'ils vous demandaient pourquoi vous vous comportez contrairement à ce que vous prêchez, répondez-leur que "vous les noirs, suivez ce que nous vous disons et non ce que nous faisons". Et s'ils répliquaient en vous faisant remarquer qu'une foi sans pratique est une foi morte, fâchez-vous et répondez: "heureux ceux qui croient sans protester".

6° Dites-leur que leurs statuettes sont l'oeuvre de Satan. Confisquez-les et allez remplir nos musées: de Tervuren, du Vatican. Faites oublier aux noirs leurs ancêtres.


7° Ne présentez jamais une chaise à un noir qui vient vous voir. Donnez-lui tout au plus une cigarette. Ne l'invitez jamais à dîner même s'il vous tue une poule chaque fois que vous arrivez chez lui.


8° Considérez tous les noirs comme de petits enfants que vous devez continuer à tromper. Exigez qu'ils vous appellent tous "mon père".


9° Criez au communisme et à la persécution quand ils vous demandent de cesser de les tromper et de les exploiter.


 Ce sont là chers Compatriotes, quelques-uns des principes que vous appliquerez sans faille. Vous en trouverez d'autres dans des livres et textes qui vous seront remis à la fin de cette séance.


 Le Roi attache beaucoup d'importance à votre mission. Aussi a-t-il décidé de faire tout pour vous la faciliter. Vous jouirez de la très grande protection des Administratifs.

 Vous aurez de l'argent pour vos oeuvres Evangéliques et vos déplacements.

 Vous recevrez gratuitement des terrains de construction pour leur mise en valeur, vous pourrez disposer d'une main d'oeuvre gratuite.


 Voilà donc Révérends Pères et Chers Compatriotes, ce que j'ai été prié de vous faire savoir en ce jour.


 Main dans la main, travaillons donc pour la grandeur de notre Chère Patrie.
 

  Vive le Souverain.


  Vive la Belgique.



Posté par pauline et hugo à 20:22 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :

La religion renie l'homme

 Lorsque nous nous remémorons une altercation ou la racontons, ne mêlons-nous pas ce que nous avons dit et ce que nous aurions dû dire ? Pour tirer notre épingle d'un jeu qui n'a pas tourné à notre avantage ?

Le cerveau magicien, c'est cette capacité qu'a notre cerveau de nous donner une représentation usurpée de la réalité qui nous évite du stress ou du déplaisir et nous procure des satisfactions ou du plaisir.

 



Labyrinthe
Quand l'homme est confronté a ses peurs ,il est obligé de les substituer par des croyances et par ce fait ,il propage l'idée qu'il est éternel !


Alors lui vient une idée qui le réconforte ainsi se sent il exister !


dieu fut créé pour rassurer l'homme sur son passage furtif et désinvolte !


Mais ne nous y trompons ,parce que l'homme a peur ,une minorité dominante assoifée de pouvoirs et de dominations ,n'aura de cesse pour se prévaloir d'exister ,que d'asservir son prochain. En manipulant sa capacité sensitive,il invente un réfuge a ses peurs : la religion .


Au nom de celle ci ,ces "dominants" de cette classe animale , n'aura pour seul but , qu'une conquéte de territoire, le territoire d'un autre dominant !


L'objectif final étant par des guerres ,des conquêtes d'espaces ,qu'un seul "maitre" ne reste et que comme un dieu qu'il a lui même créé ,et auquel il ne peut que s'identifier il possède l'ensemble de la sous classe servile il affligera de toutes les pires saloperies qu'il aura faites "son dieu" et ainsi s'en lavera t-il les mains !



Ainsi donc la conversion de Constantin intervient sur son lit de mort en 337. Elle est conforme à la coutume en vigueur à l'époque, les fidèles attendant le dernier moment pour recevoir le baptême afin de se faire pardonner leurs crimes antérieurs .



C'est ainsi que de fignolages en améliorations cette classe dominante arrive a la création d'une idéologie toujours plus nauséabonde que sa base historique : le FASCISME .


L'homme n'étant que poussière il retournera à la poussière,que notre volonté soit faite sur terre:


l'ERADICATION RADICALE DE CE FLEAU !

Posté par pauline et hugo à 20:20 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , ,

Aux tarés des religions

Depuis quelques temps , une déferlante de religions diverses et variées ..... dont certains noms ne peuvent être écrit sous peine de censure ou affublé d'antisémitisme , bien que ceux qui me connaissent savent que je n'ai jamais été atteint de cette tare ! font irruption sur nos blogs ..... peut être pour nous convertir , ce qui est peine perdue d'avance , ou pour venir "exciter la bête " qui est en nous et notre rejet de ces aliénations mentales , qui n'ont qu'un but soumettre un peu plus , si cela est possible , la classe prolétarienne !

La seule chose qui est certaine , c'est que ces individus dans leur immense bêtise cléricale ou autres , nous fournissent des arguments supplémentaires pour les combattre et nous ouvrir , toujours un peu plus , les yeux sur ce qu'ils sont réellement et leur pouvoir de nuisance sur ceux que l'on peut appeler faibles , par leur souffrance sociale ou/et affective .

Dans le déroulement de leurs idéologies nauséabondes ces " grenouilles de bénitier" ou autre support qui sert de rince doigts , ces fous de dieux ( qui rappelons le , n'existent pas ! ) nous parle beaucoup de ce chiffre sept à ne pas confondre avec notre ami égyptien Seth !

Je me permet donc de vous "étalez " ou vous derouler le chiffre sept sous toutes ses formes :

Le nombre 7 est employé 507 fois dans la Bible.

Les nombres 21 et 18000 sont employés 7 fois dans la Bible.

Le nombre 7 revient 32 fois dans le Coran et il est utilisé dans 13 sourates.

Parmi les 365 nombres différents retrouvés dans la Bible, 7 seulement ne sont utilisés que dans le NT. Il s'agit des nombres 46, 84, 144, 276, 1260, 144000 et 200000000.

Dans l'évangile de Saint Jean, le mot semaine revient 7 fois; il y a les 7 mentions du Christ 'Je Suis'; Ici certaines explications sont nécessaires. Par 4 fois dans l'évangile de Saint Jean on lira "Je Suis" - en grec "ego eimi" - prononcé par Jésus (Jn 8,24 et 8,28 et 8,58 et 13,19). Par 3 autres occasions, Jésus dira plutôt "C'est Moi", traduit également par le grec "ego eimi" (Jn 4,26 et 6,20 et 18,5-6). Ces deux mentions du Christ sont donc en vérité équivalentes: "Je Suis" = "C'est Moi". D'ailleurs dans les entretiens de Vassula avec Jésus, pour vérifier la présence de Celui-ci, Vassula le questionne en disant "Jésus?", et Lui de répondre toujours par l'affirmation "Je Suis" au lieu de "C'est moi", ce qui est pareil.

Dans l'évangile de Saint Jean, par 7 fois il est fait allusion au témoignage de Jean Baptiste. L'évangile de Saint Jean rapporte aussi sept miracles de Jésus. Le huitième, la pêche miraculeuse du chapitre 21, a été rajouté après coup à la rédaction première. Ce même évangile énumère 7 apparitions de Jésus Christ avec ses apôtres et disciples après sa résurrection. Le mot songe est employé 7 fois dans le NT. Le nom de Salomon revient 7 fois dans le Cantique des Cantiques, ainsi que les mots "Filles de Jérusalem", Liban et amour.

Il y a sept béatitudes qui sont proclamées dans l'Apocalypse: 1,3; 14,13; 16,15; 19,9; 20,6; 22,7; 22,14;

Dans l'évangile de Saint Jean, le récit de la guérison de l'aveugle-né contient sept fois l'expression «ouvrir les yeux», la septième fois avec l'adjectif «tout entier». Le récit du lavement des pieds contient sept fois le verbe laver. Marthe est nommée sept fois par son nom dans le récit de la résurrection de Lazare. Thomas est nommé sept fois.

Chez les Maya-Quiéhé, le grand Dieu du Ciel se fait aussi Dieu-Sept, ou septième, entouré de six soleils: il constitue ainsi le groupe des dieux agraires.

Chez les Mayas, le septième jour, placé au milieu de la semaine de treize jours, est un jour faste.

La déesse Sept, appelée sept serpents ou sept épis, placée au milieu de la série 1 à 13, symbolise le cœur de l'homme et du maïs.

Dans le temple de Coricancha à Cuzco, où était résumé tout le panthéon des Incas, un mur portait près de l'arbre cosmique, un dessin représentant sept yeux nommés 'les yeux de toutes choses'.

Le dieu souverain Faro, dieu d'Eau et de Verbe, habite le septième ciel avec l'eau féconde qu'il dispense sous forme de pluie.

En Perse, c'était un nombre sacré avec ses sept grades initiatiques du culte de Mithra: corbeau, griffon, soldat, lion, perse, héliodrome - courrier du soleil -, père. L'échelle cérémonielle avait sept échelons, chaque échelon étant fait d'un métal différent. En gravissant cette échelle cérémonielle, l'initié parcourait les sept cieux, s'élevant ainsi jusqu'à l'Empyrée.

Sept est le nombre de l'initiation féminine, dans la légende du Graal, qui présente 7 pucelles défendues par 7 chevaliers affrontant le héros Gala ad.

Les sept cieux de Zoroastre.

Les sept bœufs tirant le char du soleil dans les légendes nordiques.

Les sept rites Sioux: la garde de l'âme, le rite de purification, l'imploration d'une vision, la danse face au soleil, les rites de puberté, l'apparentement et les jeux de la balle.

Rome ne cessa de s'agrandir jusqu'à ce qu'elle eut renfermé dans son sein les sept collines.

Le solstice d'été a lieu quand le soleil passe dans le 7e signe zodiacal, le solstice d'hiver quand il a parcouru sept signes à partir de ce dernier. Il y a sept signes d'un équinoxe à l'autre. Ce qui recouvre la totalité du cycle solaire.

Selon l'évangile de Barnabé, chapitre 26, Abraham avait sept ans quand il commença à chercher Dieu.

Dans la langue hébraïque, le mot qui signifie sept signifie en même temps "faire serment".

Les Bambaras, le bouddhique et le Talmud comptent sept niveaux, ou degrés de la perfection, du ciel.

La Sainte Famille séjourna sept ans en Égypte, à Héliopolis, selon les visions de Marie d'Agréda.

Dans l'une des sept visions que reçues Esdras, qui sont décrites dans son deuxième livre des écrits de la bibliothèque de Qumrân, il parle des sept jours où le monde restera dans le silence primordial tel qu'il en avait été à la première origine avant que le monde nouveau se réveille.

Dans le Livre d'Hénoch, livre apocryphe, on parle des sept veilleurs, des sept grandes montagnes, des sept grands fleuves, des sept grandes îles, etc.

Adam gémit sept fois plus qu'il ne se réjouit quand il voit les âmes à leur sortie du corps se diriger à la perdition plutôt qu'à la vie, selon le testament d'Abraham des écrits de la bibliothèque de Qumrân.

Les sept chemins au paradis, chacun devant être parcouru par le corps, le coeur et l'esprit en une communion unique.

Les sept "Dormants d'Ephèse". Selon une légende d'origine syrienne, dans la mythologie chrétienne et islamique - Coran 18 -, ce sont sept jeunes gens qui, retirés dans une caverne, furent miraculeusement sauvés des persécutions des chrétiens à l'époque de Dèce - 250 après le Christ - par un sommeil prolongé. Ce sommeil dura près de deux siècles, et c'est vers 447, sous l'empereur bien chrétien Théodore, que les sept jeunes gens se réveillèrent.

Posté par pauline et hugo à 20:11 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,


  1